Prière & intercession

Prière & poème

 

Es-tu dans l’imprévu qui me bouscule ?

Esprit Saint, combien j’ai du mal à te prier !
Dans le silence ou parfois dans l’action,
Je m’adresse au Père qui m’aime,
Au Fils qui m’as révélé ce don de Dieu,
Mais trop rarement à Toi, qui es l’Amour même.
Es-tu dans l’imprévu qui me bouscule ?
Dans cette pensée qui soudain surgit
ou mûrit lentement en moi ?
Tu es insaisissable …comme le vent !
C’est Toi pourtant qui me fais connaître
L’attente, le projet de Dieu sur moi.
Esprit de discernement, éclaire mon esprit.
Esprit d’amour, touche-moi au cœur
Et ma vie prendra sens.

Esprit Saint,
Plus intime à nous-mêmes que notre propre souffle
Tu nous ouvres à ce que nous sommes :
Non pas seulement des êtres de chair et de sang,
Tirés de la glèbe et promis à la terre,
Mais des personnes, crées pour l’éternité.

Esprit Saint en nous,
Viens en aide à ceux que j’aime.
Quand toute parole me paraît vaine,
Quand mon espérance leur semble illusion,
Souffle sur eux ton haleine brûlante :
Qu’ils sachent de quel amour ils sont aimés.

Esprit Saint, inspire l’Eglise que tu rassembles :
Qu’elle soit un signe au milieu de tous.
Donne-nous de ne jamais perdre souffle.
Comme l’air que je respire,
Viens en moi, afin que chaque jour
Le monde m’apparaisse tel qu’il est :
Sans cesse renouvelé par Toi.

François Séjourné

 

Mon compagnon de vie

J’étais là sur la route

Le cœur partagé par le doute

Quand s’approcha le Sauveur,

Lui le vrai consolateur.

Il me saisit par sa douce main

Et son beau visage me souriait

Là, je contemplais son visage serein

Et rien au monde ne nous séparait

 

Je compte sur ce compagnon plus que tout autre

Il est ma vie et ma joie, et je n’espère qu’en lui

Il est celui que j’aime, c’est l’heureux hôte

C’est ami que Dieu m’a donné et qui sans cesse me bénit

 

Seigneur tu m’accompagneras où personne ne le voudra

Dans la solitude et l’angoisse je n’ai que tes bras.

 

J’apporte le salut à ton âme assoiffée

Je connais tes douleurs car aussi j’ai souffert

Pour tes péchés, je gravissais le calvaire

Et  là, je fus victorieux du mal qui te hantait

 

 

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